
WordPress : L’essentiel de la cybersécurité en 15 points
La popularité de WordPress en fait une cible privilégiée pour les pirates.
Pour protéger votre activité et vos données, voici les 15 mesures recommandées :
- Mettre à jour WordPress régulièrement : C’est la base. Chaque mise à jour corrige des failles de sécurité découvertes.
- Mettre à jour thèmes et extensions : Les plugins obsolètes sont les portes d’entrée les plus courantes pour les malwares.
- Utiliser des mots de passe complexes : Bannissez les mots de passe simples et privilégiez des combinaisons aléatoires de chiffres, lettres et symboles.
- Installer un certificat SSL (HTTPS) : Indispensable pour chiffrer les données entre le navigateur et le serveur, tout en rassurant vos visiteurs.
- Changer l’identifiant « admin » : Par défaut, les pirates testent toujours cet identifiant. Créez un nom d’utilisateur unique et difficile à deviner.
- Activer la double authentification (2FA) : Ajoute une étape de validation (souvent via smartphone), rendant l’accès presque impossible sans votre appareil.
- Modifier l’URL de connexion : Déplacez la page
/wp-adminvers une adresse personnalisée pour éviter les attaques de robots. - Limiter les tentatives de connexion : Bloque automatiquement une adresse IP après plusieurs échecs, empêchant les attaques de « force brute ».
- Utiliser un plugin de sécurité : Des outils comme Wordfence ou Sucuri agissent comme un pare-feu et scannent votre site en temps réel.
- Effectuer des sauvegardes fréquentes : En cas d’attaque réussie, une sauvegarde récente (stockée hors du serveur) permet de restaurer le site en quelques clics.
- Désactiver l’édition de fichiers dans l’admin : Empêche un utilisateur malveillant qui aurait accédé au tableau de bord de modifier directement votre code.
- Protéger le fichier
wp-config.php: Ce fichier contient vos accès à la base de données. Il doit être verrouillé via le fichier.htaccess. - Masquer la version de WordPress : Empêche les hackers de connaître les vulnérabilités spécifiques à la version que vous utilisez.
- Désactiver le XML-RPC : Une fonctionnalité souvent détournée pour lancer des attaques par déni de service (DDoS) ou de force brute.
- Choisir un hébergeur de qualité : Un bon hébergeur propose des protections au niveau du serveur (pare-feu, isolation de compte) qui complètent vos propres efforts.
En conclusion : La sécurité n’est pas une option, mais un processus continu.
L’application de ces 15 points réduit drastiquement les risques de piratage et garantit la pérennité de votre site internet.
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